Charivari en Sarkozie après le gâchis de Karachi

Publié le par Milton Dassier

L’affaire de Karachi met une fois de plus en évidence les liens entre dirigeants d’état, marchands d’armes, services secrets et groupes terroristes.

La thèse retenue par beaucoup serait que l’attentat de Karachi, qui coûta la vie de onze français, aurait été commandité à des mercenaires islamistes par des militaires pakistanais furieux de ne pas toucher leur part de commission sur le contrat de livraison de sous-marins français à la marine pakistanaise.

 

L’affaire est un scandale car pas mal d’éléments orientent l’enquête vers des rétrocommissions occultes, prélevées sur le contrat, qui auraient servi à renflouer les caisses du Parti Républicain et financer la campagne électorale d’Edouard Balladur.  Le nom de Nicolas Sarkozy est cité comme ayant eu un rôle central.

 

Il faudrait se demander d’ores et déjà si, finalement, l’intérêt de faire de la politique à un très haut niveau, ne réside pas dans la possibilité d’entrer dans des circuits occultes mêlant de nombreux acteurs de l’action clandestine à des transactions opaques.

 

L’argent circulant dans ces circuits opaques représente des montants colossaux chiffrables en milliers de milliards de dollars. Quelques affaires ont défrayé la chronique avant d’être rapidement étouffées. On y apprenait par exemple qu’Al-Qaïda était au départ un groupe de mercenaires réalisant des opérations terroristes pour différents commanditaires américains, libanais et saoudiens. On avait invoqué les noms de dignitaires saoudiens qui le finançaient grâce à des commissions sur des ventes d’armes britanniques au royaume saoudien.

 

Des précédents historiques existent. Par exemple, les groupes terroristes européens manipulés et financés par des pays arabes et des services secrets d’Europe de l’Est. Les contras nicaraguayens et les groupes d’activistes anticastristes financés par les Etats-Unis.

 

Les dirigeants des démocraties occidentales ont les mains liées par les contre-pouvoirs de leur pays. Les détournements de fonds, les financements occultes peuvent être le fait de dispositifs de fausses factures ou de trucage de comptabilité dans les partis politiques. Mais s’il s’agit de transactions avec des états dominést, la transparence n’est plus de mise et, si  les sommes détournées sont colossales, on peut-être sûr que leur provenance est liée aux commissions sur les contrats d’armement qui relèvent du secret défense.

 

Pour les états qui possèdent de puissantes industries de l’armement, une affaire comme le « Karachigate » n’est qu’une goutte d’eau dans un océan de fric lié aux contrats d’armement.

De plus, il y a ce qui ressort des contrats d’armement d’états à états mais il y a aussi ce qui relève de la fourniture d’armes à des groupes politiques combattants.

 

On peut donc aisément voir la motivation d’une bonne partie de ceux qui nous gouvernent ou souhaitent le faire : gagner et faire gagner à leurs amis beaucoup d’argent. De l’argent qui échappera aux impôts et aux vérifications comptables. Chaque présidence française a eu ses scandales financiers. De quoi dégoûter toute envie de voter aux présidentielles et aux législatives puisque en général, les députés du parti au pouvoir font tout pour freiner les rares tentatives d’enquête.

 

Ceux qui parlent aujourd’hui de gouvernance mondiale pour que la paix règne un jour sur la planète sont les mêmes qui marchandent les armes, que leurs pays produisent, à des états belliqueux et des groupes de mercenaires et de combattants.

 

Avec l’ouverture des frontières de l’information, leur image apparaît de plus en plus trouble.

 

Un exemple avec le président français actuel: Comment peut-on avoir cautionné des pratiques commerciales occultes qui ont entraîné un attentat où onze français trouvèrent la mort tout en se présentant quelques années après comme le sauveur de onze infirmières bulgares, otages d’un état à qui l’on vend des armes ?

 

La réponse tient en deux mots : jeu et enjeu.

 

La politique est un jeu aux règles complexes, parfois non écrites, où le vainqueur est celui qui comprend les enjeux avant ses adversaires et garde la maîtrise des coups.

 

Dans ce jeu, les otages, les victimes, les êtres humains ordinaires ne sont que des pions au service de ceux qui jouent.

 

Tout évènement international étrange mettant en scène des acteurs de la politique, de l'armée et de la finance doit donc être analysé sous l'angle d'un jeu aux enjeux politiques et financiers qui dépassent l'entendement.

 

Le reste n'est que propagande.

 

 

 

Publié dans opinions

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armin 04/06/2010 15:07


Chèr(e) Bloggueur(e),

Nous nous excusons pour s’avoir permis la présence dans vos commentaires ; nous sommes ici, en fait, pour vous relater certains graves événements qui vous concernent de prés…

Je suis, en effet, un juif d’origine de l’Europe de l’est qui n’est pas d’accord avec les sionistes : Sarcosy, Couchner, Royal, Aubry, Cohn-Bendit, Bayrou… et tout la classe de « nobles » qui
aujourd’hui gouverne la France…

Car eux, -fortement déloyaux soit à la France, soit au judaïsme primitive et fidèles à « coca-cola » -, aujourd’hui ont décidé, - entre autre -, de faire précipiter l’Europe dans un guerre civile,
et aussi, de ramener la jeunesse française dans un carnage global au Proche Orient où les sionistes ont l’intention d’utiliser la bombe atomique …

Ils ont décidé de faire ceci afin de : détourner l’attention de pillage massive des biens des occidentaux ; afin d’esquiver la responsabilité de destruction d’eco-système et catastrophes du au
changement climatique ; afin de conserver la domination totale sur les peuples…


Voila pourquoi nous invitons tous ceux qui sont curieux de connaître les détailles de leur complot, - et peut-être d’y « résister » -, de visiter d’abord ce petit film re-vi-sion-iste :



http://www.youtube.com/watch?v=3PzLjMVdZfk


Et ensuite notre blog

http://arminc.blogger.ba/



Armin, contact : arminc@hotmail.fr


Salut


Milton Dassier 04/06/2010 15:21



Je suis allé voir votre site et ça ne m'a guère convaincu. Les théories d'un complot mondial sont aussi dangereuses que ce qu'elle prétendent dénoncer.