Eric Besson en pleine crise d’hystérie

Publié le par Milton Dassier

Là, ça va trop loin. C’est le monde à l’envers. Les artistes font leur métier et certains hommes politiques jouent les hystériques traumatisés de servir de défouloir aux bouffons.

Le pouvoir n’en peut plus de se victimiser pour mieux calomnier, insulter, stigmatiser.

 

Qu’arrive-t-il à Mr Eric Besson si ce n’est le réveil d’une vieille blessure d’amour propre?

A-t-il pris pour argent comptant le courage dont l’a complimenté Nicolas Sarkozy ?

Celui-ci avait prétendu qu’il fallait un très grand courage pour quitter son camp pour un autre. Bref, le courage du traître cité comme exemplaire.

 

Avec sa réaction à la saillie de Stéphane Guillon, il est certain que, désormais, Eric Besson a besoin d’un psy. Son article dans Libération qui vient après une semaine de déclarations qui frisent l’obsession a de quoi alimenter toutes sortes de rumeurs sur sa santé mentale.

Pour un homme qui, en plus, fait régulièrement des doigts d’honneur à la presse, ça commence à faire beaucoup.



 

Et, franchement, un homme politique qui perd son sang-froid, ça m’inquiète…

 

Alors qu’il est à la tête d’un ministère qui fleure bon le fascisme d’antan, le voilà en train de traiter de facho un humoriste qui a le courage de caricaturer les puissants.

 

Beaucoup d’articles ont rappelé les caricatures graphiques ou verbales qui ont provoqué l’ire des puissants ou leur silence amusé. Question de personnalité non ?

 

Je me souviens d’un dessin de Cabu représentant le président de la république, François Miterrand en train d’enculer un Laurent Fabius le cul en l’air, à plat ventre sur un pouf. Michel Rocard et Pierre Bérégovoy attendant leur tour dans la même position un peu plus loin.

 

Réaction des concernés : le silence de ceux qui savent rester dignes.

 

Mais là, avec Stéphane Guillon, Eric Besson veut se la jouer Zidane avec Materazzi. Le coup de boule pour sauver son honneur bafoué. Sauf qu’il ne s’agit pas de football, qui reste un spectacle et un jeu d’enfants, mais de vie politique qui engage la vie de tous les citoyens et la responsabilité de ceux qui ont eu la chance et l’honneur d’être élus.


Quand Eric Besson traite Stéphane Guillon de raciste et de facho déguisé en bobo, il atteint à peine le caniveau du petit marquis suffisant venu défier Cyrano de Bergerac et l'attaquant sur son nez. Sauf qu'à trop jouter sur des mots, on bute et on se fait... buter
 

Cette polémique doit nous montrer comme une évidence que pour certains hommes politiques, la charge d’un ministère est trop lourde.

 

Besson démission !


Bien entendu, notre soutien à Stéphane Guillon, nous oblige à diffuser sa dernière intervention sur France-Inter. Riez de bon coeur!




 

Publié dans presse et médias

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A2N 30/03/2010 14:56


Bonjour Milton !

En effet, Besson a besoin de repos forcé. Cet homme me rappelle étrangement Loana. Cette dernière n'en finit plus de vouloir se suicider après une terrible exposition aux rayons médiatiques,
Besson,lui,s'accroche à la vie après une sur-exposition aux rayons identitaires. Moralité, à trop vouloir tutoyer le soleil, on finit par provoquer sa colère.

Foss !

A2N


Milton Dassier 30/03/2010 15:50



Excellent...