Copé : le pain au chocolat halal ne passera pas!

Publié le par Milton Dassier

http://www.je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr/blog/wp-content/uploads/pain-au-chocolat.jpgParmi tout ce qui sort ces derniers temps dans le "débat" démocratique français, quelque chose a attiré mon attention.

Le difficile combat de Jean-François Copé que beaucoup s'efforce de stigmatiser. Le candidat à la présidence de l'UMP a choisi un sentier sinueux et escarpé pour atteindre ses objectifs. D'où ces petites phrases pour faire rendre gorge à la bien-pensance, à la pensée unique, ces bobos, donneurs de leçons de gauche incapables de comprendre ce qui se passe au delà du périphérique parisien..

Le futur Premier Ministre de Marine Le Pen, chef de l'alliance des nationalistes républicains, a choisi de défendre les gentils français contre les méchants délinq étrangers. Tout ça pour des pains au chocolat me direz-vous. Eh bien non! Ces incidents répétés et savamment tus par la presse détenue par les forces de gauche  posent un grave problème de vivre-ensemble à la société française. Copé va nous le dire bientôt, c'est sûr: "Le pain au chocolat hallal ne passera pas!"

 

Jean-François Copé a un raisonnement simple. Il prend le risque de perdre sa crédibilité de futur phare de la civilisation pour défendre la nation française. Oui! Jean-François Copé l'a compris avant tout le monde: Le pain au chocolat français est en péril et avec lui tout un pan de ce qui fait la souveraineté nationale. 

Ne nous égarons pas dans des supputations sur un prétendu calcul politique et des hypothèses théoriques comme savent si bien en faire nos politologues de Paris intra-muros.

Manger un pain au chocolat à la sortie de l'école, c'est pour l'enfant bien de chez nous, un acte civique, patriotique même. Ce pain au chocolat dont le goût remplit la bouche de l'écolier français après une dure journée labeur scolaire dans des conditions d'apprentissage épouvantables parmi des délinquants en herbe, c'est l'affirmation précoce d'une identité nationale, la revendication assumée d'une France décomplexée qui n'a peur de personne. Oui, les enfants français veulent manger français mais pas des biscuits provenant d'une industrie agro-alimentaire détenue par on ne sait quels actionnaires étrangers. Peut-être même des qataris! 

Les enfants français mangent français et se fournissent à la source de la boulangerie française, de la tradition française, chez l'artisan-boulanger de leur village, de leur quartier.. 

Sans faire de vague, ces artisans font la démonstration au quotidien du savoir faire français. Jean-François Copé l'a parfaitement compris. Rappelons qu'il est député-maire d'une ville au coeur d'une grande région céréalière. Depuis des siècles, en fournissant des farines de grande qualité, Meaux a beaucoup fait pour la boulangerie et Jean-François Copé tient à le faire savoir; à défendre ce patrimoine coûte que coûte. C'est ce qu'il avait répété à maintes reprises à ses interlocuteurs lors de ses voyages à l'étranger offerts par son ami Ziad Takkiedine. Car Jean-François Copé n'est pas raciste, il a des amis libanais, c'est à dire plus arabes qu'un dromadaire de Mauritanie.

 

Le message de Copé, c'est que les enfants français doivent pouvoir extérioriser leur amour de la France sans craindre les brimades de ces petits français de papier qui la ramènent avec un ramadan qu'ils ne suivent même pas.

Le message de Copé, c'est que la boulangerie française de quartier ne doit pas se laisser écraser par ces fast-foods et leur brownies, encore moins par ces kebabs d'importation douteuse.

Aux tentatives brutales mais dérisoires d'empêcher l'enfant français d'être ce qu'il est, Copé se place ici en bouclier. Un bouclier qui ne transigera pas, qui n'acceptera aucun compromis. Car la liberté de manger français n'est pas négociable. 

C'est une question de souveraineté nationale! Que dis-je, c'est une question de sécurité nationale!

 

 

 

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