Et si le monde était dirigé par des minables

Publié le par Milton Dassier

C'est à se demander sur quelle planète nous vivons. Tout s'écroule peu à peu. Y compris les choses les plus simples, celles qu'on enseigne aux enfants : le respect, la politesse, la vérité.

Le respect dont chaque pays, chaque peuple  y compris le plus petit, devrait avoir droit. Avec le rôle préminent des organisations internationales, on a privilégié le dialogue d'état à état pour aborder les questions du monde. Or, si un état ne reçoit pas tout le respect qui est dû, c'est bien l'Iran.

On ne peut pas manquer de respect à l'Iran qui est peut-être en faute pour le nucléaire et témoigner à contrario d'autant de bienveillance envers Israël qui a obtenu la bombe atomique grâce aux occidentaux, sans signer le traité de non prolifération alors que c'était son obligation. Et pourtant, aucune demande en ce sens à Israël, aucune recommandation de la part des occidentaux pour que l'AIEA y fasse une enquête...

Avec une telle hypocrisie, si j'étais L'Iran, je me dépêcherais de finir de la construire, cette bombe. Car c'est la seule garantie de ne pas être attaqué à l'exemple de la Corée du Nord...



La politesse, Berllusconi s'assoit dessus sans vergogne en plaisantant sur les "sorties à la plage" qui rendent le couple Obama très bronzé. Normal, après le camouflet infligé par Michelle lors du sommet de Pittsburgh qui a refusé de l'embrasser.

La vérité,  ou plutôt le mensonge, la manipulation pour embobiner les peuples, les électeurs, les consommateurs, et les juges. Le mensonge étalé au tribunal de l'affaire Clearstream. Finalement, c'est simple. Les menteurs sont les coupables dans cette affaire.
Sarkozy ment, Villepin ment, Lahoud ment. Lahoud a truqué, il a donné l'info, il a attendu de voir quel bénéfice il en tirerait, il a rencontré beaucoup de monde. Ensuite, en bon agent double ou triple, il a peut-être fait un choix. Le mauvais choix.

Ils mentent sur les faits mais, pire encore, ils mentent sur leur honneur qu'ils prétendent vouloir laver. Ils font les beaux, persuadés que le monde les écoute. Ils s'envoient des messages codés par télévision interposée. Sarkozy à Villepin, Villepin à Sarkozy. Les minables parlent aux minables. Mais les minables; pour une fois, ce n'est pas nous!

Pendant ces jeux qu'on essaye d'élever au rang d'un drame de Shakespeare, les petites gens, qui n'y comprennent pas grand chose, se préparent aux lendemains qui déchantent d'un monde en perdition.




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