Chomsky accueilli en ami par Hugo Chavez

Publié le par Milton Dassier

(Traduction d'un article de "El Païs")

 

Le président vénézuélien, Hugo Chavez, a ajouté aujourd'hui un nouvel allié au socialisme du 21ème siècle qu'il défend pour son pays et pour le reste d'Amérique Latine : le penseur américain Noam Chomsky.

" C'est un des intellectuels qui a le mieux travaillé dans la lutte contre l'hégémonie de l'élite qui régne aux USA " ; a dit Chávez à propos de son hôte en le recevant à Caracas.

 

 

« Je te souhaite la bienvenue la plus chaleureuse (...) Il fallait que tu nous rendes visite et que le peuple vénézuélien te voit et t’entende directement" ;

a dit Chávez au linguiste américain, aux portes du palais présidentiel de Miraflores.


Le chef d'État vénézuélien a admis être un grand admirateur de la trajectoire et de l'oeuvre de Chomsky

Professeur émérite du Massachusetts Institute of Technology" ; (MIT) des Etats-Unis, Chomsky est un intellectuel américain des plus reconnus et  appréciés hors de son pays.


Chávez lui a souhaité une longue vie en lui disant :

 

 "Continuez à produire ces idées admirables qui sont des nutriments avec lesquels nous combattons contre l'hégémonie impériale et le modèle capitaliste, qui est une véritable menace contre l'espèce humaine"

 

Chomsky, pour sa part, a remercié le président vénézuélien pour ces paroles pleines de gentillesse et de générosité, Hugo Chavez auquel il a attribué tout le mérite de " voir au Vénézuéla comment on construit un autre monde possible et ainsi voir un des hommes qu'a inspiré cette situation de changement.


" Parler de la paix est facile d'une certaine manière, (...) ce qui est difficile est de créer un nouveau monde, un monde différent" ; a dit le savant américain qui bien avant l’heure, pendant une conférence à Caracas, avait durement conspué la « mentalité impériale" de Washington, et il avait accusé la première puissance du monde « d’exacerber les tensions dans les pays latinoamericains".


"Précédemment, les Etats-Unis aidaient les coups d’état ou des interventions militaires : cette capacité a diminué, mais n’a pas disparu" a signalé l'auteur du livre « Hégémonie ou survie : La stratégie impérialiste des Etats-Unis ».

 

 

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