Berlussolini vainqueur des élections en Italie !

Publié le par Milton Dassier

Berlusconi est passé. Mazette! Cela promet pour l'Europe. Il y avait déjà Sarkozy, il ne manque plus que Mac Cain.
Ensuite, ce sera "aux armes citoyens" ou bien "tous aux abris"...

Le massacre des manifestants (1 mort, 600 blessés) lors du sommet de Gènes en 2001, c'était lui.. Les lois qui lui permettent de s'autoamnistier, c'était lui encore. Sarkozy a encore beaucoup à apprendre question "police partout, justice nulle part!"

C'est à se demander pourquoi les peuples se font-ils si facilement avoir par le cinéma de ces gens dans les médias.
Médiocratie pour des idiots. Comme les électeurs de Balkany. Bref, le cynisme est total. Cynisme car c'est bien en faisant le cabot qu'on arrive à ses fins dans les élections désormais.

Frétiller de la queue, japper, courir en sautant des obstacles imaginaires, pisser pour marquer son territoire, grogner puis aboyer voire mordre. Petite taille mais bon mordant. Après, c'est la fête avec le maître-chien américain.

Les conseillers en marketing politique sont très très forts. Ils arrivent à nous vendre des hommes d'une médiocrité sans pareil comme des bienfaiteurs généreux, ouverts et désintéressés et des idées liberticides, abêtissantes et fascisantes comme des solutions aux crises sociales qu'ils ont créées auparavant sans l'avouer.

Mais si une élection est comparable à un acte d'achat, si la démocratie se résume à de la communication bien faite, bien rabachée comme ces pubs où on arrive à vous faire prendre du sucre bien blanc pour du "bon lait" et ainsi rendre vos enfants obèses, alors cela veut dire que la médiocratie a bouffé totalement la démocratie.

On dit qu'une bonne partie des lycéens ne sait même pas ce que veut dire le mot "shoah", demandons leur de donner une définition de la démocratie. On risque d'avoir bien des surprises..

Sarkozy, Berlusconi, c'est la mouture d'un nouveau fascisme. Un fascisme insidieux, moins barbare, moins violent, moins martial que dans les années 25-45. Cette fois, les institutions démocratiques sont instrumentalisées et le débat très encadré. Pas besoin de devenir dictateur à vie, pas besoin d'interdire partis et syndicats, il suffit de faire jouer la propagande à plein, de contrôler les médias télévisés, ces nouveaux espaces pour courtisans de toute obédience, puis de se faire réélire à coup de millions d'Euros.
Ce fascisme bourgeois des brasseries et des sorties de messe est la réponse à ce gauchisme embourgeoisé des centre-villes rénovés qui a renoncé à nous faire rêver depuis longtemps.

A méditer...

Publié dans international

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