Nicolas Sarkozy nous conduit-il vers le fascisme ?

Publié le par Milton Dassier

undefinedNicolas Sarkozy n’en finit pas de s’expliquer. Pour ceux qui n’auraient pas compris, voici un petit mémo des idées profondes du président et ce à quoi il est capable de recourir.
 
Son goût prononcé pour les religions et la force de leur morale, notamment du côté des catholiques traditionnalistes s’ajoute à une attirance pour l’argent, le show-biz et le luxe.
L’homme est un grand bourgeois qui déteste les misérables qui ne votent plus tout en s’inquiétant des pauvres qui continuent de le faire.
 
Il l’a dit à plusieurs reprises, il ne s’excuse jamais même si la faute est patente. Parfois, il exprimera de bien légers regrets mais jamais d’excuses. Cela explique les incivilités motorisées de son fils Jean.
 
Son égocentrisme est démesuré. Avec Sarkozy, on est dans le « parce que je le vaux bien » et dans le « parce que je le veux bien ». Il aime régner sur une foule de courtisans qu’il méprise tout en recherchant un appui. Malgré ses propres trahisons, il apprécie la fidélité.
 
Il a une vision innéiste des comportements et minimise les effets de l’environnement sur la construction de la personnalité. Il y avait eu ses affirmations sur l’aspect inné de l’homosexualité, de la pédophilie et des conduites asociales des enfants. Il n’est donc pas étonnant que, pour lui, les criminels les plus dangereux soient irrécupérables, leur « mal » étant inné,  et doivent être tenus à l’écart de la société. Au nom du principe de précaution et de la protection des victimes, il satisfait sa vision philosophique de l’être humain. On est proche ici de l’idée de sélection sociale, les mauvais sujets étant isolés des bons, ceux-ci ne viendront pas souiller de leurs conduites déviantes la cohésion sociale ni propager leur patrimoine génétique.
 
Il suffirait donc que la constitution soit changée pour qu’on voie encore plus de dérives sur la sécurité et la justice.
Tout cela veut dire que si un criminel fait 18 ans de prison, qu’il ne présente plus de danger mais que l’émotion populaire liée à son crime reste forte, le prisonnier ira en centre de rétention parce qu’il fait toujours peur et non parce qu’il est encore dangereux. La fameuse commission d’experts se rangera toujours du côté de la vindicte populaire par peur de se tromper.
 
C’est bien dangereux car, on commence par la rétention de sûreté pour prévenir les éventuelles récidives des criminels dangereux et on poursuivra un jour avec une rétention de sûreté avant la première infraction, juste sur la foi d’une présomption de danger pour autrui avec un comportement douteux : menaces de mort, une tentative de viol, des coups et blessures ou des troubles répétés à l’ordre public.
 
On sort à peine de l’affaire d’Outreau et on se donne les moyens de recommencer. Car, il ne faut pas se voiler la face. Le juge d’instruction et son procureur pensaient à la protection des victimes en maintenant les faux accusés d’Outreau en rétention pendant des années.
Le président de la république est en train de réinventer la démocratie organique, c'est-à-dire un régime qui a les organes de la démocratie mais qui n’en a cure. Le parlement n’étant plus qu’une chambre d’enregistrement de la volonté présidentielle.
Un régime sans impartialité puisque les religieux catholiques sont choyés par le président sans oublier les organisations juives qui servent de prétexte à un resserrement des liens avec Israël et à un soutien de la France au sionisme.
 
Les lois très contraignantes sur l’immigration visent à donner un coup de frein à la mixité démographique et ethnique. Les immigrés ne devraient plus être que de pauvres travailleurs qui effectueront leur travail et seront poussés vers la sortie s’ils n’en ont plus. Le regroupement familial étant fortement limité, les mariages mixtes découragés, un immigré ne saurait avoir des enfants et encore moins une famille qui pourrait l’amener à vouloir rester….
 
Tout ça nous rapproche d’un fascisme déguisé. Il ne faut pas avoir peur de le dire…
 

Publié dans politique

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ALLAIN JULES C@MMUNICATION 26/02/2008 20:14

Sans hésitation, à ta question, je réponds OUI.

Mehr Licht 26/02/2008 17:19

Ceux qui donnent encore du crédit à Sarkozy sont tout aussi déviant que lui ! J'ai bien peur que ce petit bougeois précipite la France dans une ornière, où elle aura bien de la difficulté à s'en sortir