L'interview exclusive de Georges-Edouard : Sarkozy prend ses marques

Publié le par Milton Dassier

baguette2.gifGeorges-Edouard, 59 ans, est un des plus fervents supporters du président de la république.

Pendant des années, il a voté pour la droite de la droite. Il a un sens très aigu de l'identité française. En politique, il aime l'ordre, le travail et la défense des valeurs traditionnelles.

Ce qu'il déteste le plus: les gauchistes toujours plus prompts à critiquer qu'à agir, les immigrés qui ne remercient pas la France ou ne lui témoigne pas de ferveur, les paresseux et assistés qui profitent de l'état-providence comme un dû.

Georges-Edouard nous fera part régulièrement de ses réflexions sur l'état de la France et la gouvernance de Nicolas Sarkozy.



Georges-Edouard, vous devez être heureux, votre poulain Nicolas Sarkozy a réussi son pari. Quel bilan faites-vous de ces quelques semaines de gouvernance?

Eh bien, c'est vrai, je dois l'avouer, je suis satisfait, pas grandement heureux mais satisfait tout de même. Je concède que notre président a une tâche titanesque devant lui et qu'il est en train de prendre ses marques. C'est un peu du saut en hauteur ou du saut à la perche cette histoire. Passer des barres de plus en plus hautes en sachant que le public peut vous siffler au moindre échec ou vous porter aux nues si vous vous dépassez. C'est un sacré challenge !

J'apprécie votre métaphore du saut en hauteur, Georges-Edouard, mais, sa petite taille est un handicap, non?

Ce qui est petit chez Sarkozy, c'est bien sûr sa taille mais surtout sa culture. Il faut reconnaître qu'il n'a pas une très grande culture politique, ça le rapproche de Bush et c'est une très bonne chose. C'est souvent ainsi, les hommes de peu de culture font preuve de panache et de culot, ils sont pragmatiques et s'ils sont intelligents, ils savent s'entourer de gens cultivés mais dévoués. Face à l'islamisation du monde, l'unité des nations libres est primordiale même s'il faut mettre son drapeau dans la poche.

Je reviens à ma première question. Alors Georges-Edouard, le bilan?

Pour l'instant, le président a posé des jalons et adressé des signaux très forts, regardez-bien ceux qui sont mécontents en ce moment et vous comprendrez:

- les employés des entreprises publiques, les enseignants, les fonctionnaires bref tous les feignants de la république

- les immigrés, les sans-papiers, tous ces opportunistes du tiers-monde apprentis-profiteurs de minima sociaux et soutenus par les associations gauchistes

- les petits délinquants de banlieue qui sont bien souvent les enfants de ces immigrés qui ont forcé la main à nos gouvernements précédents. Eh bien, ces petits cons ne pourront plus se moquer des policiers parce qu'ils sont mineurs ou ont commis de petits larcins ne méritant pas la prison. L'équation est donc simple: Deux petits larcins = un gros délit puni sévèrement par la loi...

Sinon, je pense que tout cela va se muer en choc de confiance pour les investisseurs et les vrais travailleurs, un appel au redressement du pays, à la fin de la chienlit communautariste des immigrés et à la disparition des gauchistes et autres socialistes.

Georges-Edouard, je vous remercie!

Publié dans fruits imaginaires

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
Cher Milton Dassier,<br /> Où avez-vous trouvé cette photo!j'étais sur le porte bagage derrière mon père;je portais son bérêt Il me l'avait donné. Nous étions à Cocherel et nous nous rendions dans une ferme pour nous ravitailler.Seuls le pain et les produits laitiers étaient en vente libre.Que de souvenirs me rappelle cette photo; Voyez comme je suis malingre.Sur la route nous avions rencontré Emile plume fort en colère car le gouvernement avait refusé le transfert du corps du Maréchal Pétain, juste décédé, à Douaumont.cette période était difficile; nos colonies et notre protectorat en Tunisie réclamaient l'indépendance.Des querelles éclataient au sujet de l'enseignement confessionnel entre les laïcs et les républicains populaires.Auriol était Président.Les gouvernements tombaient les uns après les autres: Pleven, puis Queuille, puis Mayer. C'était la valse des ministres.Heureusement De Gaulle veillait, c'était notre bonne étoile; je l'ai suivi à son retour aux affaires.Le président du moment est-il une bonne étoile? une étoile filante.L'avenir nous le dira. Bien à vous. Charles Edouard
Répondre
M
Je suis extrêmement touché par cette nostalgie à propos d'évènements aussi douloureux. C'est dans ce genre d'épreuves qu'on voit les vrais hommes. J'imagine votre douleur ces jours-ci pour la mort de Pierre Messmer...Les camerounais aussi ont eu très mal!A propos de votre président, vous parlez avec beaucoup de poésie d'étoile filante, savez-vous que les étoiles filantes ne sont en réalité que des météorites qui traversent le ciel en une course magnifique et brillante mais brêve puis s'écrasent au sol causant parfois beaucoup de dégats. La question est donc: Mais où va-t-il s'écraser?
C
Plus les semaines passent plus l'action gouvernementale se dessinent:Les français reprennent confiance, le Medef se sent soutenu dans son action;l'enseignement retrouve ses couleurs, les enseignants sont apaisés,chloroformés, les femmes sont sous l'emprise du président.La France se prépare à gagner la coupe du monde sous l'action énergique de son futur ministre des sports. Que rêver de mieux!
Répondre
M
Et Sarkozy a embauché (ou débauché?) Hugo Chavez pour aller libérer Ingrid Bétancourt... Quel grand homme!!
A
Mortelle interview !
Répondre