Quantcast

Jeudi 11 octobre 4 11 /10 /Oct 16:11

12 millions de français d'origine immigrée! Le chiffre est tombé sur tous les télescripteurs des rédactions après la publication d'une étude de l'INSEE. 12 millions, ça représente environ 18% de la population totale.

Le "pays réel" est donc bien différent de ce que l'on semble nous répéter à longueur de débats politiques et sociologiques sur les plateaux des chaînes de télé. Vous imaginez la tête de Marine Le Pen ou des caciques de la droite de l'UMP à la lecture de cette étude?

Ils sont obligés, sous peine de suicide politique à moyen terme de revoir leur discours, leur programme.

Comment parler d'immigrés qu'il faut "remettre à la mer" ou déchoir leurs enfants de leur nationalité française s'ils ne respectent pas les valeurs de la France, alors qu'ils représentent déjà aujourd'hui au moins 15% de l'électorat?

J'ai toujours été frappé par ces discours d'exclusion et de stigmatisation qui montrent du doigt une catégorie de gens juste à cause des comportements de certaines personnes. Trop facile!

Regardez la télé pendant quelques heures. Vous aurez droit au discours sur les menaces engendrées par une immigration trop massive dans laquelle on range pêle-mêle: mafias de l'est, "barbares" africains des cités, islamistes radicaux des banlieues, roms voleurs, gangs de maghrébins sans foi ni loi au point de nous faire regretter nos truands marseillais et nos activistes corses et basques de la grande époque!

On tremble alors un bon moment...  Mais dans les minutes qui suivent, on aperçoit sur nos écrans ceux qui font l'actualité et parmi eux: un économiste au nom arabe, un noir d'origine africaine qui reprend une chanson de Jacques Brel, des militaires maghébins en opération, un chercheur en biologie d'origine croate, un officier médecin black, chef d'une mission humanitaire en Jordanie.

Regardez le générique d'un film français. Observez les noms des techniciens, des producteurs, scénaristes et des acteurs. Pas mal de noms à consonnance étrangère avec bien souvent des prénoms français.

Aux plus réacs, on va dire que les envahisseurs sont là et ont fait des enfants qui s'intègrent plutôt bien. Qu'ils soient un plus lucides, nos gentils justiciers du dimanche! Si les enfants d'immigrés étaient 12 millions à faire comme des racailles, le pays serait à feu et à sang depuis bien longtemps! Il faut donc se rendre à l'évidence et répéter aux "petits blancs"  (les blancs aiment se qualifier de petits ou de grands entre eux!): "Moi dire toi que les envahisseurs ont gagné, David Vincent n'y peut plus rien même avec quelques Breivik recrutés à la hâte avec de l'armement lourd."

Il y a vingt ans, "Les inconnus" en leur temps avaient pointé avec humour le discours réac qu'on continue de nous servir aujourd'hui.

 

Et c'est bien ici que le concept de "racisme antiblanc" prend tout son sens. Ceux qui se revendiquent "gaulois" ou "français de souche" ne se sentent plus à leur aise dans la France qu'on leur a promise comme éternelle et immuable. A qui la faute? Aux immigrés? Trop facile! La faute en réalité, à ceux qui leur ont fait croire un tel mensonge tout en ouvrant la porte à l'immigration au nom de principes économiques, politiques et diplomatiques. 

Main d'oeuvre à prix cassé, corvéable à merci, ignorant leurs droits mais dynamique et susceptible de consommer, cotiser, payer des impôts et faire des enfants pour faire remonter le taux de natalité. Cela pèse dans la balance du pour et du contre non? 

Autant à gauche qu'à droite, ce double langage a perduré et sera encore en vigueur pour quelques temps. Aux patrons qui veulent une main d'oeuvre bon marché, on a dit: "Ok pour l'immigration!". Aux "petits blancs" qui veulent préserver les images d'Epinal d'une France blanche ancrée dans ses traditions, on a dit: "Non à l'immigration, on va la limiter et l'encadrer très fortement!"

Et aux autres, on fait dans le rappel des valeurs humanistes d'une France accueillante et ouverte sur le monde..

Calculs électoraux, compromis régis par le marketing électoral et les contraintes économiques, on appelle ça faire de la politique.

Par Milton Dassier - Publié dans : société - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 8 octobre 1 08 /10 /Oct 20:56

http://www.je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr/blog/wp-content/uploads/pain-au-chocolat.jpgParmi tout ce qui sort ces derniers temps dans le "débat" démocratique français, quelque chose a attiré mon attention.

Le difficile combat de Jean-François Copé que beaucoup s'efforce de stigmatiser. Le candidat à la présidence de l'UMP a choisi un sentier sinueux et escarpé pour atteindre ses objectifs. D'où ces petites phrases pour faire rendre gorge à la bien-pensance, à la pensée unique, ces bobos, donneurs de leçons de gauche incapables de comprendre ce qui se passe au delà du périphérique parisien..

Le futur Premier Ministre de Marine Le Pen, chef de l'alliance des nationalistes républicains, a choisi de défendre les gentils français contre les méchants délinq étrangers. Tout ça pour des pains au chocolat me direz-vous. Eh bien non! Ces incidents répétés et savamment tus par la presse détenue par les forces de gauche  posent un grave problème de vivre-ensemble à la société française. Copé va nous le dire bientôt, c'est sûr: "Le pain au chocolat hallal ne passera pas!"

 

Jean-François Copé a un raisonnement simple. Il prend le risque de perdre sa crédibilité de futur phare de la civilisation pour défendre la nation française. Oui! Jean-François Copé l'a compris avant tout le monde: Le pain au chocolat français est en péril et avec lui tout un pan de ce qui fait la souveraineté nationale. 

Ne nous égarons pas dans des supputations sur un prétendu calcul politique et des hypothèses théoriques comme savent si bien en faire nos politologues de Paris intra-muros.

Manger un pain au chocolat à la sortie de l'école, c'est pour l'enfant bien de chez nous, un acte civique, patriotique même. Ce pain au chocolat dont le goût remplit la bouche de l'écolier français après une dure journée labeur scolaire dans des conditions d'apprentissage épouvantables parmi des délinquants en herbe, c'est l'affirmation précoce d'une identité nationale, la revendication assumée d'une France décomplexée qui n'a peur de personne. Oui, les enfants français veulent manger français mais pas des biscuits provenant d'une industrie agro-alimentaire détenue par on ne sait quels actionnaires étrangers. Peut-être même des qataris! 

Les enfants français mangent français et se fournissent à la source de la boulangerie française, de la tradition française, chez l'artisan-boulanger de leur village, de leur quartier.. 

Sans faire de vague, ces artisans font la démonstration au quotidien du savoir faire français. Jean-François Copé l'a parfaitement compris. Rappelons qu'il est député-maire d'une ville au coeur d'une grande région céréalière. Depuis des siècles, en fournissant des farines de grande qualité, Meaux a beaucoup fait pour la boulangerie et Jean-François Copé tient à le faire savoir; à défendre ce patrimoine coûte que coûte. C'est ce qu'il avait répété à maintes reprises à ses interlocuteurs lors de ses voyages à l'étranger offerts par son ami Ziad Takkiedine. Car Jean-François Copé n'est pas raciste, il a des amis libanais, c'est à dire plus arabes qu'un dromadaire de Mauritanie.

 

Le message de Copé, c'est que les enfants français doivent pouvoir extérioriser leur amour de la France sans craindre les brimades de ces petits français de papier qui la ramènent avec un ramadan qu'ils ne suivent même pas.

Le message de Copé, c'est que la boulangerie française de quartier ne doit pas se laisser écraser par ces fast-foods et leur brownies, encore moins par ces kebabs d'importation douteuse.

Aux tentatives brutales mais dérisoires d'empêcher l'enfant français d'être ce qu'il est, Copé se place ici en bouclier. Un bouclier qui ne transigera pas, qui n'acceptera aucun compromis. Car la liberté de manger français n'est pas négociable. 

C'est une question de souveraineté nationale! Que dis-je, c'est une question de sécurité nationale!

 

 

 

Par Milton Dassier - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 8 octobre 1 08 /10 /Oct 20:53

J'avais disparu de la blogosphère. J'avais mes raisons. 

J'ai dû manquer à certains d'entre vous..

 

Me revoilà pour le meilleur et pour le pire.

A tout de suite.

Par Milton Dassier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 8 septembre 4 08 /09 /Sep 18:55

Je les attendais là-dessus! Je me disais que la rigueur, ça doit être pour tous, surtout pour ceux qui ont un fort niveau de vie.

Oui, je lesattendais sur cette idée dingue sortie des cartons du ministère des finances.

Quoi? Le vote par l'assemblée nationale de la taxe sur les mutuelles complémentaires de santé.

 

La droite a voté ce qui va la dissoudre en 2012.

 

Vous les avez vus, ces petits politiciens de droite?

 

Pas un pour défendre la couverture santé des français. Pas un pour réclamer qu'on n'enfonce pas encore eu peu plus le peuple en le taxant sur sa santé.

 

Par contre, pour se plaindre qu'on taxe trop les riches, il s'est trouvé des députés UMP.

 

Par contre, pour défendre les parcs d'attraction et éviter qu'ils soient taxés, il y avait du monde.

 

Par contre, pour baisser la taxe sur les restaurants, ils étaient là!

 

Par contre, pour défendre l'hotellerie de luxe, ils sont montés au créneau!

 

Dommage d'ailleurs, ces taxes sur des produits tourtistiques auraient été payées par les étrangers en bonne partie.

 

Mais les mutuelles, ça n'est pas grave selon eux. Ils disent même que le prix des cotisations ne devraient pas tellement bouger. Guignols un jour, guignols toujours, à l'UMP!

 

Plutôt séniles les types de l'UMP. Ils ont carrément oublié que les franchises médicales, l'augmentation du forfait hospitalier, les déremboursements, ce sont eux qui les ont proposés et votés. Et les augmentation des tarifs des médecins sans contrepartie, encore eux!

 

Plutôt radins, ces types de l'UMP! Question rigueur, Ils auraient pu montrer l'exemple en diminuant de 1000€ leurs indemnités de ministre, de député, de sénateur, de conseiller d'état, de conseiller économique et social, de maire de grande ville, de président d'agglomération, de président de conseil général ou régional, qu'ils cumulent pour certains d'entre eux!

Selon certains calculs, ça pourrait faire rentrer 50 millions d'euros par an.

 

Eh bien non! Touchez pas au grisbi, prenez dans le budget santé des français, c'est plus simple, pauvres et cons à la fois! De toutes façons, ils n'ont presque rien dit pour défendre leurs retraites!

 

La santé coûte donc encore plus cher à chaque français, lui qui pensait qu'il avait le système de soin le plus équitable au monde.

 

Et puis, si on touche ainsi à la santé, rien n'empêche qu'on touche à l'éducation lors du prochain quinquennat.

 

Ils ont déjà commencé!

 

Je crois qu'il est temps qu'on tire la chasse d'eau en 2012!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Milton Dassier - Publié dans : social - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Rechercher

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés